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L’infirmière

Kategori: Genel

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L’infirmièreA la suite d’un accident de la circulation, je venais de passer quelques semaines en chambre double à l’hopital de la ville. A cette occasion j’avais sympathisé avec mon voisin de lit qui avait 35 ans environ et blessé dans des circonstance similaires aux miennes. Il était entré après moi et en avait encore pour quelques temps. C’était un mec au charme fou, cheveux courts, torse imberbe, poitrine musclée, belle gueule d’ange.Au cours de nos conversations nous avions abordé pas mal de sujet et notamment celui du sexe. J’avais appris que le jeune homme qui occupait la même chambre que moi était visiblement un sacré coquin. Il multipliait les rencontres avec des filles de tous horizons et ne se privait pas de compter ses conquêtes féminines. Il avait eut une ou deux expériences avec des travestis qui lui avaient laissé un petit goût amer alors même que cette ambiguïté l’attirait fortement. En effet, ces deux essais s’étaient soldés par des semis échecs car les “filles” n’étaient pas terribles comme le laissaient pourtant entrevoir les photos qu’ils avaient échangé avant la rencontre. Néanmoins il ne désespérait pas de faire de plus belles découvertes.J’avais expliqué mes goûts sexuels en omettant bien sur de préciser que j’aimais me travestir pour rencontrer des mecs doux et virils à la fois. Cependant toutes les infos collectées sur lui avaient éveillé mes sens et une idée farfelue mais originale s’était emparée de moi. Sous les draps j avais une érection qui pointait et mon compagnon de chambre s’en aperçut. Il rigola de la situation sans savoir que mon excitation le concernait.J’avais sondé mon nouvel ami sur ses souhaits par rapport aux expériences qu’il avait tenté avec des consoeurs et je savais plus ou moins ce qui l’attirait et ce qui pourrait le faire fuir si jamais il croisait sur son chemin une travestie à son goût.Pour remuer ses sens je racontais quelques expériences sexuelles avec des travesties mais je cachais le fait qu’en réalité mes récits me concernaient en tant que “nana” et non comme mec. Je détaillais les actes au plus près puisque c est moi qui les prodiguaient sur les hommes que j’avais croisé. Il m’avoua que d’écouter mes récits l’excitait grave et qu’il aurait aimé avoir eu autant de chance que moi.Je devais sortir dans deux jours et j’avais en tête de lui prouver que, même allité dans une chambre d’hôpital, la chance existe. J’avais déjà réfléchi à une approche discrète pour revenir dans la chambre et lui faire découvrir des plaisirs inavouable avec moi-même en belle tentatrice.Je peaufinais les derniers détails au cours des deux jours qui me restaient à occuper l’hôpital. J’en profitais pour subtiliser avec la ferme intention de la rendre plus tard, une jolie blouse d’infirmière avec liseret rose au col et aux poches. Les boutons à l’avant descendaient jusqu’en bas et permettraient de tout dévoiler de mon intimité le moment venu.Le jour J je faisais mes tristes adieux à tout le personnel. Je revenais furtivement auprès de mon copain de chambrée pour lui souffler à l’oreille qu’il se tienne prêt à sa sortie pour explorer une sexualité qui le troublait. Mon sourire carnassier lui fit craindre le pire et je m’empressais de le rassurer en expliquant que je déconnais.L’idée d’aller jouer l’infirmière avec lui me tarauda l’esprit toute la journée et lorsque je rejoins mon épouse à la maison j’eu énormément de mal à rester concentrée sur l’actualité. Je montais mon scénario en silence et il ne me restait plus qu’à attendre la fin de soirée pour pouvoir m’éclipser du domicile sans que madame ne s en aperçoive.Lorsque cette dernière fut profondément endormie je pris immédiatement la direction de la salle de bains pour me doucher et me laver les intestins. Ensuite maquillage et habillage pour finaliser le passage en Candice.J’avais choisi une guêpière noire intense et des bas noirs avec le string assorti. Quelques bijoux par ci par là, un soupçon de parfum féminin, une longue perruque blonde, un rouge à lèvre écarlate de star et la fameuse blouse blanche dérobée à une pauvre infirmière qui ne se doutait pas de sa future utilisation. Mes ongles d’un rouge intense contrastaient avec le blanc immaculé de la blouse. En outre je trouvais le contraste dessous noirs et blouse blanche extrêmement érotique et chaud. Mon clito gonflait à l’idée qu’il allait sans doute croiser un aventurier des temps modernes.Apprêtée, coquine et chaude, envoûtante, je sautais dans mon véhicule pour rejoindre le parking du centre hospitalier. A 23 heures, personne ou presque et tous les feux étaient au vert. Mes talons aiguilles noirs claquaient sur l’asphalte du parking et devaient sans doute éveiller quelques fantasmes parmi les insomniaques hospitalisés.J’entrais dans le hall désert et me dirigeait aussitôt vers l’ascenseur pour gagner le second étage. Il était vide et tout mon plan se déroulait comme prévu. Quand tout roule, un grain de sable suffit pour que la machine s’enraye. Au premier étage, la cabine marqua un arrêt imprévu. Lorsque les portes s’ouvrirent, l’infirmier d’astreinte, le bel infirmier qui avait soigné mes blessures une partie de mon hospitalisation entra. Machinalement il appuya sur le bouton 2. Il avait belle allure comme je l’avais déjà constaté mais là, Candice la coquine le regardait autrement. Il s’en aperçu rapidement et croisa mon regard de braise qui lui rappela une connaissance. Il me fit remarquer son trouble et tout en rajustant un bas et sa jarretière, je bafouillais une explication alambiquée qui visiblement ne paraissait pas convaincante. Il pensait que je venais d’être affectée au service réadaptation fonctionnelle mais mes yeux lui pendik escort parlaient autrement surtout en apercevant en entrefilet mon string noir. Mes doigts vernis jouaient avec le dernier bouton de la blouse laissant apparaître par instant une jarretière du plus bel effet.Lorsque l’ascenseur s’arrêta il sorti en marche arrière en me souhaitant une bonne installation dans mon nouveau service. Il espérait que la prochaine rencontre nous permettrait de mieux sympathiser. J’acquiesçais avec un regard qui en disait suffisamment long pour ne laisser aucun doute sur mes prochaines intentions.Lorsqu’il eu le dos tourné je fondis rapidement dans le service impatiente d’en découdre. Au fond du couloir, sur la droite, la chambre semblait plongée dans une quiétude en harmonie avec les lieux. Mon ex camarade de chambrée dormait à poing fermé. Dans les toilettes je me refaisais une beauté et réajustais mes bas tout en ouvrant quelques boutons de ma blouse blanche. J’avançais vers ma proie plongée dans un sommeil réparateur.Je posais délicatement ma main sur le drap au niveau de la cuisse avant de remonter lentement vers l’emplacement où devait se trouver un sexe au repos. J’effleurais la petite bosse qui se dessinait sous les draps. Elle respirait la santé et quelques battements cardiaques amenaient régulièrement le sang dans cette partie intime. Sous la peau qui recouvrait la verge jusqu au gland on sentait les palpitations rythmées des ventricules gauche et droits qui semaient leurs ondes jusqu’aux bourses qui sommeillaient encore.Je palpais l’ensemble en prenant soin d’appliquer des gestes doux et à peine perceptibles. Seule la verge s’éveillait, passant du repos du guerrier, de la léthargie complète à l’animation progressive. Entre mes doigts, après quelques caresses, elle venait de prendre 2 cms d’épaisseur qui laissaient miroiter un beau baton de berger. Je soulevais le drap afin de ne provoquer aucun courant d’air et allait m’y glisser dessous pour examiner le patient de plus près. Ma bouche s’empara de cette friandise avec l’aisance d’une gourmande auquel on offre une glace de son parfum préféré. Le fondant couleur chair dans lequel je devinais un crémage onctueux pris vie entre mes lèvres. Son onctuosité enivra mes sens et son développement prometteur me mis en émoi. Mon nouvel amant, mon ex ami, se réveillait doucement. Il semblait sortir d’un rêve pour replonger dans un autre. Mon vernis grattais le sien pour dévoiler la couche inférieure.Lorsqu’il pris conscience de ce qui lui arrivait il posa ses mains sur ma tête pour ce laisser bercer par les allers retours délicieusement prodigués par mes soins. Sa bite coulissait dans ma bouche avec désormais la consistance d’une saucisse Toulousaine voire d’une belle Lyonnaise. Elle occupait un important espace comme j’aimais et je savais que mon coquin était complètement réveillé. Dix huit centimètres de chair fraîche se promenaient entre mes dents sans jamais sentir la morsure torride que je retenais. Je suçais comme une reine la dague de mon partenaire. Elle sentait bon le savon d’un nouveau né malgré 35 printemps au moins. Je l’abandonnais pour aller sucer ses couilles maintenant gonflées. On imaginait aisément que la charge liquide se concentrait déjà à petite dose dans ce vase clos. J’adorais avaler ses bourses lisses comme un oeuf et jouer avec quelques minutes . Ma langue s’enroulait et se déroulait comme un serpent autour d’une proie avant d’aspirer profondément et de relâcher lentement comme on préserve de la casse un objet en porcelaine.Imaginant sans doute que l’infirmière qu’il convoitait le suçait en guise de rééducation, mon ancien voisin de chambre vociféra quelques insultes soft afin de la motiver plus encore. Je n’avais pas besoin de ça pour être appliquée bien que ces mots crus exprimés avec gentillesse m’excitaient.Sa main insistait sur ma nuque de manière à m’imposer une gorge profonde que je ne refusais pas, bien au contraire. Comblée d’aise dans ce genre d’exercice je prenais un malin plaisir à jouer l’effarouchée.Je continuais mon petit jeu sadique pendant quelques minutes encore avant de lécher son torse pour atteindre ses tétons que je savais sensibles. Monsieur avait laissé ses mains s’aventurer sur mes reins, ma croupe sans oser aller plus loin jusqu’à présent. Ces nouvelles caresses lui extirpèrent quelques plaintes étouffées. Il gémissait en sourdine mais mon oreille attentive n’en perdait pas une miette. L’excitation ayant monté d’un cran, monsieur passa ses mains entre mes jambes et je senti aussitôt un mouvement de surprise et de recul lorsqu’ils constata qu’il s’était mépris sur l’identité de la suceuse. Je sortais précipitamment de sous les draps pour venir coller ma bouche sur la sienne et étouffer tout cri avant de lui administrer un baiser d’anthologie. Sa langue, réticente au début, se laissa apprivoiser pour se dérouler autour de la mienne comme un serpentin de réveillon. Je profitais d’une main libre pour le branler en cadence. Mon autre main maintenait sa nuque de façon à l’embrasser comme une chienne qui ressentait le besoin de tenir son homme entre ses doigts.Une main vint se poser sur sa bouche tandis que j escaladais rapidement le lit pour venir m’installer à califourchon sur son cou. Je pris ensuite sa tête entre mes deux mains et lui imposait de croiser mon regard et mon sourire de conquérante. Mon clito un brin gonflé reposait sur sa glotte qui montait et descendait d angoisse face au sort qui allait s’abattre sur mon partenaire. Je pris ce mignon clito du bout des doigts et le posait délicatement sur la lèvre inférieure de façon à le faire coulisser de bas en haut. Ses lèvres kartal escort charnues et humides le goutait avec plaisir et d’une main experte je constatais que son sexe exprimait sa gratitude.J’étais à cheval sur sa bouche, mes bourses enfouies dans sa cavité buccale pendant qu’une de ses mains caressait mes fesses. Je maintenais sa tête dans l’axe pour bien me faire grignoter comme un apéritif aux senteurs des îles. Ainsi broutée mon clito s’épanouissait fermement. J’en profitais pour retirer les couilles de leur prison dorée et enfoncer à mon tour, mon bout de chair de 15 cms profondément dans sa gorge.Ainsi aventurée, je pistonnais à cadence régulière sa gorge en allant taquiner son épiglotte à chaque poussée. Il montrait des signes d’étouffements que je maîtrisais en lui laissant reprendre sa respiration chaque fois qu’un signe de fatigue se faisait jour. Après ce jeu je décidais de lui faire visiter mon petit trou.Mon médecin m’avait prescrit cette caresse avec insistance m’assurant qu’elle donnerait à mon teint une couleur rose bébé.Installée au dessus de cette langue qui cherchait mon entrée, je démarrais un atterrissage en douceur de ma rosette sur la pointe effilée de sa porte parole. Elle dardait de son rouge écarlate prête à câliner mon intimité déjà bien émoustillée. Je m’empalais sur sa langue avec l’adresse d’un illusionniste laissant croire à l’acteur de cette aventure qu’il en était le réalisateur. Des va et vient langoureux eurent tôt fait de déclencher un ondulation de mon bassin et comme une danseuse de salsa avec un partenaire amoureux je donnais le meilleur de moi-même. Mes bas noirs chatouillaient les joues de mon amant d’un soir procurant à ce dernier une érection démultipliée. J’insistais donc lourdement sur ce jeu érotique. Constatant leurs effets je n’avais de cesse de poursuivre plus enccore sur cette voie afin d’aider la sauce à s’épaissir.Mon partenaire semblait prendre goût à mes soins infirmiers mais sa blessure lui interdisait tout déplacement. Je devais donc tout faire dans ce monde brute et notamment changer de position pour venir goûter à cette verge qui pointait son arrogance comme un doigt de la victoire. Je regardais cette arme de combat pour trouver l’angle d attaque et y aller. Chevauchant mon partenaire de manière à pouvoir le fixer du regard, je m’emparais de sa queue pour la positionner face à mon trou passablement impatient. D’un mouvement circulaire imperceptible à l’oeil non avisé, je descendis doucement sur ma conquête de manière à ne pas me causer de douleur inutile. 10 cms plus tard, j’avais la voie obstruée mais comblée. Je venais de prendre les mains de mon partenaire pour les placer sur mes tétons. Je l’invitais à s en occuper pendant que je m’empalais entièrement afin de profiter en sa totalité de sa généreuse donation. J’avais le gland qui tapait ma prostate à chaque mouvement mais au moins je savais que je n’étais pas seule au monde. Un sexe chaud s’invitait chez moi et visitait mon intimité en toute décontraction tandis que je gémissais sous les caresses de mes seins aux pointes excitées.Je venais de prendre mon clito raide comme un passe lacet entre mes doigts afin d’imprimer un lent va et vient au dessus de l abdomen du patient lorsque celui ci voulu le tripoter à pleines mains. Il attrapa ma verge dure qu’il branla doucement en prenant soin de tirer sur la peau pour dégager le gland. De son autre main il continuait d agacer un téton pendant que je me chargeais personnellement du second. Je geignais de plaisir, de sourdes intonations s’évadait entre mes cordes vocales et mon bassin s activait sur la verge qui m’enculait. Je sentais bien l’emprise de sa bite sur mes sens et j’enfonçais mes fesses jusqu’à la garde pour l’absorber dans sa totalité. Je comprimais les muscles de mon anus pour stimuler son excitation déjà à son paroxysme.Ses mains avaient lâché mon sexe pour caresser intensément mes fesses qui se remuaient sans compter sur sa queue. Il passait des fesses aux cuisses pour toucher les bas nylon qui devaient le motiver plus encore qu’il ne l était déjà. Je relevais les jambes pour venir prendre appui sur le matelas avec mes talons aiguilles et ainsi déplacer mon centre de gravité. Mes jambes passèrent de l’arrière vers l’avant tandis que mes bras en appui arrière maintenaient mon bassin sur son axe de direction. Mes talons aiguilles vinrent caresser les joues du mon amant et il en profita pour sucer un talon tandis que je remuais sur sa bite au rythme des aiguilles d’une horloge. Nous en étions aux préliminaires lorsque d’un mouvement incontrôlé mes escarpins appuyèrent sur la sonnerie d’appel sans que je m en aperçoive. Je savourais cette queue qui me possédait avec la gourmandise d’un amateur de chocolat dans une boutique Léonidas. J”en étais à une boite pleine, une boite tantôt vide et vice versa. La dégustation était réelle quand mon regard se posa sur la porte d’entrée qui venait de s’ouvrir.Dans le chambranle de porte, l’air à moitié surpris, le bel infirmier de l’ascenseur contemplait le spectacle en 3D qui s’offrait à lui. Il eu tôt fait d’appuyer sur le bouton signalant une intervention dans la chambre et de refermer la porte derrière lui. Il s’avança d’un pas assuré en baissant rapidement son caleçon à mi cuisse. Sous son pantalon blanc d’infirmier le coquin ne portait aucun slip. Ses couilles libres en journée dans le caleçon blanc prenait soudainement la température ambiante. Il malaxait ses couilles dans sa main gauche pendant que sa main droite astiquait son thermomètre. Le mercure montait sensiblement dans la pièce et mes lèvres salivaient d’impatience.J’allais l’inviter à prendre part à la kurtköy escort séance de soins intensives, ma bouche s’ouvrait pour le lui dire lorsqu’elle fut obstruée par un sexe de belle taille, dur comme une barre à mine dont le fer n’avait pas été poli. Je sentais les veines apparentes prendre forme autour de mes lèvres. Le sang qui circulait dans celles ci affluait au rythme d’un battement cardiaque au dessus du seuil de tolérance.Ma langue actionnait le défibrillateur pour ralentir les pulsations. Les veines avaient peine à dégonfler. Comme des varices elles étaient proéminentes sur ce phallus de rêve.Le cul et la bouche en feu, je prodiguais mon intervention médicale avec la foi d’une vierge en mal de mâle. Je devais soigner mon malade comme me l’avait appris mes études supérieures avec Clara Morgane. Des mains sur mon corps s’aventuraient partout tandis que les miennes enserraient la bite de l’infirmier que je pompais ardemment pour lui administrer une pipe d’anthologie.Je sentais son bassin se cambrer lorsque j’aspirais sur sa queue pour faire monter la sève. Je fixais son regard lorsque ma langue s’enroulait autour de son gland pour en faire une topographie exacte. Excitée par les coups de reins que m’infligeait le malade en cours de rétablissement, je plongeais sur les couilles de l’infirmier pour les avaler complètement et les masser buccalement. Humm, je prenais un énorme plaisir à mater cette queue dure qui frôlait mes yeux tandis que ses couilles se promenaient entre mes dents que je pinçais délicatement par instant.Il gémissait de plus en plus et mes mains s’agrippèrent à ses fesses pour immortaliser une gorge profonde. Des insultes soft pleuvaient de la bouche de mes amants. “Petite garce tu nous as eu, quelle petite salope tu sais être quand tu es chaude !””Tu es une petite pute qui sait se servir des ses atouts, suce nous bien ma belle, t es trop bonne, continues”Mon clito comme un i me faisait mal tellement je bandais.J’en profitais pour le saisir et me branler un peu.L’infirmier qui souhaitait me sodomiser profita d’un moment d’accalmie pour se retirer de ma bouche et m’invita à changer de partenaire. Je quittais ma position assise délicatement, cms par cms en laissant mon patient gémir de plaisir et un brin vicieuse, je replongeais jusqu’aux couilles pour l’énerver. Après 5 minutes de ce jeu de torture, je le quittais pour me tenir debout contre le lit le dos tourné à l’infirmier.Ce dernier vint se coller à moi, écartant le haut de ma blouse pour caresser mes seins avec pour effet de me faire cambrer. Mes fesses vinrent se plaquer contre son sexe bien ferme, seul le tissu de la blouse d’infirmière servant encore de rempart à toute agression sexuelle.D’une main agile, il défit deux boutons du bas de ma blouse pour en écarter les pans qu’Il remonta jusque sur le haut de mes reins découvrant à sa vue mes fesses rebondies. Son sexe vint épouser ma raie sur laquelle il se frotta érotiquement tout en appuyant avec sa main sur ma nuque pour m’obliger à aller sucer la queue de notre ami toujours allité. Le pauvre avait besoin d’un baume salivaire que je m empressais d’appliquer. Je suçais avec un plaisir égoïste cette queue encore plus raide qu”au début tandis qu’un peu de gel humidifiait mon conduit anal. Soudain, enculée comme une infirmière un peu chienne sur les bords, les bas noirs toujours dans l’oeil de mon amant infirmier, je fus poussée à une gorge profonde inattendue. Deux queues me possédaient et je n’avais plus la maîtrise de la situation. Je mouillais peu mais le gel se chargeait du boulot. Je prenais un pied énorme comme toujours en trio et j’avais hate de faire jouir mes partenaires pour évaluer le degré d excitation que je pouvais engendrer. Pendant qu’il m’enculait avec moins d attention qu’au début, mon clito se faisait branler en cadence et des mains s’occupaient de mes seins simultanément. L’infirmier semblait souffrir d’un mal indéterminé qui n’amènerait aucune complication dès lors qu’il réussirait à jouir rapidement. Ma main avait soupesée ses bourses qui étaient pleines à craquer et son râle a****l se faisait plus pressant. Pour ma part je n’avais droit qu’à des onomatopée du genre “humm” ohhh” “ouiiii” “huuuummm oui” car ma bouche était occupée à une besogne qui ne permettait aucun bavardage. Je sentais mes deux amants au bord de l implosion et tous mes gestes se concentraient pour les libérer d’un poids devenu insupportable.J’avais saisi mon clito entre deux doigts et montré le chemin de mes seins au malade. Les deux mouvement déclenchèrent après quelques secondes un orgasme intense dans mon bas ventre . Une décharge électrique avait pénétré mes chevilles pour courir le long de mes cuisses et venir mourir en feu d’artifice dans mon corps tout entier. Des jets puissants et dévastateurs inondèrent les draps devant moi et une bonne partie du sol. Mes reins et ma bouche avaient amorti la déflagration tout en transmettant l’énergie à mes deux partenaires qui jouirent pratiquement en chœur excités par l’orgasme que j’avais ressenti sous leurs assauts. J’étais dévastée de bonheur et leurs membres qui frappèrent ensembles ma gorge et mon cul finirent de m’abattre. J’étais une poupée désarticulée entre les mains de deux douces brutes qui n’avaient pas craché dans la soupe mais plutôt sur ma croupe. L’infirmier resta un long moment entre mes reins à se vider totalement criant sa rage de plaisir. Son râle ressemblait à une nuit de brame dans une forêt d’automne. Le patient dans son lit quant à lui criait sa jouissance réveillant au passages les mêmes insomniaques qui m’avaient entendus traverser le parking en claquant des talons.Ils restèrent un long moment à me câliner sans autre pensée que de me protéger et me faire plaisir. La nuit s’achevait et il me fallait quitter les lieux rapidement si je ne voulais pas que Cendrillon se transforme en six couilles.

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