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Soumise en Randonnée

Kategori: Genel

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Soumise en RandonnéeC’était une bonne idée de l’avoir amenée ici. En pleine nature, potentiellement au vu du public, mais guère fréquenté. Les avantages de la montagne. Une petite randonnée avec comme point d’arrivée un lac d’altitude. De l’effort et de la sueur. J’espérais bien voir la sienne auréoler ses vêtement au fil de la montée. Elle avait un petit short de sport sur elle, en tissu bleu, et dessous un culotte, javais bien souhaité quelle en porte une. En haut, un soutien gorge noir et un maillot blanc, que je devine ses dessous a ma guise. Et ses bracelets cuir ainsi que son petit collier, fin et noir, finement agrémenté de métal, de sorte que lon puisse le prendre pour un bijou, mais aussi que je puisse attacher ma laisse à elle. Ce que j’avais fait au début de la montée. Parfois je la laissais passer devant moi, matant son cul, pensant a ses levres qui transpiraient sous ce short. Parfois je l’abandonnais aàune longueur derrière, et la tirais à moi quand elle trainait trop à grimper sur les chemin forestiers. Je m’amusais l’engueuler de sa lenteur, lui giflant le cul avec la laisse pour la faire avancer. Elle avait un doute sur le fait que je sois serieusement contrarié ou non. Une bonne chose, je la gardais ainsi en ligne et aux aguets. Je la traitais comme mon sherpa, mon guide de montagne. Si je portais le sac, c’est elle qui faisait les corvées. boire et faire boire, sortir les sandwhiches, messuyer le front. Elle detestait ca et ca mamusait. Quand on croisait dautres marcheurs, elle devait baisser la tete et ne pas leur adresser la parole. Jetais fier d’elle, ravi de lexhiber. Et de lui mettre un peu la honte. Pas son truc, plus le mien, tant pis. Son silence équivalait obeissance, et sa confusion mexcitait. La voir se tenir correctement sans rechigner me plaisait. Fier, oui. Elle me servait aussi d’appui pour les choses les plus degradantes. Ainsi, chaque arrêt pour uriner devenait un jeu. Pour moi en tout cas. Car il n’était pas question que je m’en occupe moi même. Elle devait s’en charger elle-même. A quatre pattes a mes pieds, toujours tenue en laisse, ouvrir la braguette, fourrager dans le boxer pour sortir ma queue. Souvent, elle etait recroquevillée et elle avait du ankara escort mal à la manier. Du bout des doigts, elle guidait le jet et s’en mettait sur la main. Elle jurait et jadorais ca. Je la regardais faire et cela mexcitait. Je lui interdisais donc de s’essuyer. Jesperais que l’odeur de ma pisse sur ses doigts l’impregnerait petit à petit sur la journée, comme on marque son territoire. A certains autres arrêts, la sentir se débattre avec ma queue et la pure indécence de la situation me poussait à bander dans sa main. elle devait alors la saisir plus fermement pour guider le jet puissant, dont le bruit de ruissellement me ravissait. Mais si il lui prenait l’idée alors de me branler doucement, je la giflais. fort. Clac! Elle sursautait, sa main ripait et il lui est arrivé, cet apres-midi là, de recevoir des projections de pisse sur les bras, l’épaule. Plus humiliant encore il lui fallait me secouer et rentrer l’engin avant que nous repartions.Elle me jetait alors un regard mi excédé mi-abattu, un regard epour le coup de chien battu mais qui accepte sa condition. Elle, bien sur, n’avait aucun droit sur ses rejets et devait se garder de toute pollution dans la nature, sauf autorisation de ma part. Petit à petit, je voyais à son visage que la contrariété detre traitée ansi, ajouté a à l’envie de pisser ou de davantage de sexe, de se faire prendre, la tenaillait. Elle devenait ronchon. Et puis, genereux, je le donnais a boire reguliement sachant quelle allait sa perte. Ca ne manqua pas.”Jen peux plus, faut que je fasse!”, gemissait elle de temps en temps. De plus en plus. Alors, parfois, je la collais contre un arbre dos droit, mains dans le dos.Et je procedais a linspection, caravache en main. Je baissais son short et, du bout de la cravache, jecartais les bords de sa culotte. je frottais la cravache contre sa fente, puis l’examinais. Sec. “Tres bien, tu te tiens bien”. Je souriais et l’embrassais, lui laissais me sucer la langue. Salé de transpiration. Puis je remontais sa culote, fermait son short, et la laissait reprendre le chemin. Cela dura ainsi quelques heures, probablement 3 ou 4.Sa transpiration marquait son dois de noir, rendait le tee shirt mersin escort blanc transparent. La fente de son cul, vue de derriere, sassombrissait aussi. Son silence et absence de plainte sur sa vessie me remit le doute. “Arrête toi la” lui ordonnais je. “Tas pissé? Tas fauté?” Son absence de reponse sentait la coupable a plein nez. Je la prenais par le cou et la poussait hors du chemin, un peu dans la foret a à l’écart. Je sortais une cordelette et la passais dans ses bracelets de poignet, en faisait faire le tour autour de l’arbre. Elle etait ainsi collée dos à l’arbre, les bras ecarteles en croix. D’un coup de cravache je lui ntimais l’ordre d’écarter les jambes. De face, la faute semblait evidente. La transpiration ne laisse pas une si grande trainée sur le devant d’un short… “Tu ne mas rien dit”! m’offusquais-je. “Non”, répondit-elle, effrontée, et ne fuyant plus mon regard, mais souriant. Ja baissais brutalement son short et la fouillais carrement avec la cravache. Elle coulissait entre ses levres et je poussais le cuir un peu a linterieur. Elle ressortit brillante, humide. “C’est quoi ca? tu te fous de moi”? Je feignais la colere et lui fourrais la cravache dans la bouche. “Nettoie, nettoies bien”. je faisais aller et venir la cravache pour quelle la suce et simpregne bien du gout de sa faute. Puis je la giflais doucement avec. A gauche, a droite. Puis un peu plus fort. Jusqua ce quelle ne puisse contenir un filet de salive sur son menton, que je laissais conscienceusemnt gouter sur ses seins. “Tas fini? “Lui demandais je?Elle fit “non” de la tete, bouche fermée, crispée.Je lui remettais sa culotte droite, remontais le short, le bouclais. “Maintenant finis. Vas-y”. Après quelques secondes, je la vis fermer les yeux et son short sassombrir davantage encore, la tache selargir, puis un ruissellement secouler le long de sa cuisse, a linterieur, puis jusqu’à ses pieds. Sa bouche tremblait un peu de honte. Je la laissais finir, la culotte entiermeent ruinée, le short noir et ses cuisses brillantes. Ja mapprochais delle et lui souriait. “Merci…” lui susurrais-je à l’oreille, avant de l’embrasser a pleine langue et de partager avec elle le gout de la antalya escort cravache dans sa gorge. Je la detachais alors de l’arbre, la faisais sagenouiller face a lui à quatre pattes, avant de rattacher ses poignets , devant elle autour du tronc. Elle se trouvait alors a quatre pattes, cul offert vers moi, tete posée contre l’arbre. Je baissais short et et culotte a ses genoux et entreprenais de la fesser avec la cravache, fort, directement, sans montee en puissance. Son cul rougissait a vue d’oeil, chauffait, et pour mieux la tenir, je glissais un doigt puis deux dans la rondelle et la fessais alors a main nue, du plat ou du revers. Bientot jappliquais mon gland contre sa rondelle et my infiltrais doucement, laissant passer le gland, puis, une fois rentré, entreprenait de la pilonner. Chaque mouvement incrustait de lecorced’arbre dans es épaules, sa joue, et faisais frotter ses genoux sur le sol. Ses gemissements montaient severement, je lui mettais donc la cravache en travers de la bouche pour qu’elle la morde et se taise. je la prenais dabord la queue bien à lhorizontale, puis je me placais plus haut et la ramonais alors vers le bas, explorant les parois de son cul dans les moindres recoins, jusqua faire se rencontrer mes couilles et son cul brutalement, de plus en vite. “Ah, ma chienne, divine et si salie”, murmurais je… La vue xe son visage crispé, concentré, mordant la cravache mexictait terriblement, de meme que le bruit de succion qui accompagnait son anus trempé et dilaté. Au bout d quelques minutes, jaggripais son cul pour lecarter au maximum et me plongais tout au fond, collé a sa paroi et, d’un seul soubresaut, me laissait gicler en elle, de longs spasmes lents et puissants, la remplissant de ma semenece avant de me retirer lentement, la parsemant de mes quelques dernières coulées.Je me retirais et refermais sa rondelle pleine, avant de mapprocher de son visage et denlever la cravache. Elle semble epuisée, vaincue, mais l’oeil toujus reveche, fier. Je pose ma queue contre ses levre et je nai pas besoin de lui demander quoi que ce soit. Elle me nettoie ainsi le gland a petits coups de langue, comme la belle chienne quellle est. Elle asprie un peu de ma queue, du jus qui reste, avant que je ne me penche pour lembrasser et melanger nos langues impures, partageant la complicité et l’indécence de ce moment.Je la détachais alors, laidant a se relever, a se rhabiller, souillée, et a continuer ainsi son chemin vaincue, fautive,prise, souillée et toujours a ma laisse.

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