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Kategori: Genel

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WC publicTout de suite après le boulot El. Avait pris la route. À 22h00 la jeune femme quittait la moite puanteur de la région parisienne et roulait depuis à tombeau ouvert. Vitres baissées, la musique emplissant l’habitacle de sa voiture.A 250 km de là , El. s’arrêta sur le parking d’une aire de repos. Le néon jaune du seul distributeur éclairait d’une lumière blafarde la station déserte à cette heure tardive. L’ombre de quelques camions cernait la station. Derrière se profilaient les bois. Et seul le bruit furtif de la circulation rappelait la civilisation, pas si lointaine. La jeune femme contourna le bâtiment principal afin de se diriger vers les toilettes extérieures. El. avait besoin de se rafraîchir. De délasser ses membres endoloris.Alors qu’elle s’accoudait au rebord en ciment du lavabo, El vit un homme pénétrer dans l’espace. Elle se redressa. Ils se saluèrent. Puis il entra dans une cabine.El. Voulait faire ses ablutions mais n’étant plus seule, elle hésita un instant. Puis se fut comme une décharge au fond de son ventre. L’opportunité de sexe avec un inconnu. L’instant fugace où deux corps avides se mêlaient sans tabous. Il faisait sombre. Peut-être comprendrait ’il sans un mot. Elle commença par ouvrir son chemisier. Ses aisselles étaient moites, après ces longues heures de route, en plus de sa journée de travail. El. Fit couler de l’eau sur sa nuque. Frémissant quelques peu, se rendant compte de la vulnérabilité de sa position. Dans le silence des lieux. El se sentait comme enveloppée. Ses sens à l’affût. De l’autre côté L’homme fit descendre sa braguette, et le bruit du coulissement métallique enflamma la jeune femme. El Sentait son sexe bailler dans son pantalon en toile. Elle aurait voulu se coller à la porte et épier l’inconnu. Avait il un gros sexe ? De quelle couleur et quelle forme avait son gland ? Était il déjà raide ? Conscient de sa présence juste à côté ? Elle voulait voir. L’esprit en feu. El imaginait ses mains enserrant le sexe chaud de l’homme. Elle se tenait à genoux devant lui. La bouche ouverte.« J’ai vraiment envie de pisser ma pute…si tu restes là tu bois tout. Je veux salir ta belle tronche de salope »Et la jeune femme ouvrait la bouche plus grand pour y consentir.El sentit un jet chaud inonder sa gorge. Elle hoqueta de surprise. Il lui prit les cheveux. Dirigea son sexe vers son visage. Le jet frappa à nouveau sans prévenir. Il gicla sur son nez. Ses yeux. Et il s’enfonça dans sa bouche ouverte.Elle s’étouffa, cracha sur sa bite. Sa pisse était salée, acre et chaude à la fois. L’homme coulissa au fond de sa gorge, sur son palais. Tirant sur les cheveux souillés de la jeune femme, il lui baisa la bouche de cette manière, jusqu’à durcir et doubler de volume. Il se vidait la vessie en longs jets chauds et continus.La situation s’emballait. Les mains larges de l’inconnu parcourait son visage. Ses seins trempés d’urine. Il cognait durement dans sa bouche et elle sentait ses dents claquer contre sa mâchoire, ainsi que sur sa queue raidie et humide. Il gicla sans prévenir. Son sperme s’écoula directement au fond de sa gorge. Il écrasait son visage, la baisant comme une chatte ouverte. El sentit le trop plein de sperme s’écouler par son nez. Ses yeux la brûlait, aveuglée par les sécrétions de leurs deux corps. Elle fut prise d’une violente quinte de toux. Reprenant difficilement son souffle…Puis l’homme ouvrit la porte. Il était grand et robuste. Elle n’osa pas se redresser tout de suite. Surprise dans ses pensées. Il s’installa à deux lavabos d’El pour se laver les mains.C’était le moment où jamais…mais oserait elle ?Elle continua à mouiller sa nuque. Les gouttes d’eau s’insinuaient dans son décolleté. Faisant durcir hatay escort ses seins de tant de fraîcheur. Elle se redressa et ôta son chemisier. Même dans l’obscurité l’inconnu ne pouvait ignorer ses gestes. Elle glissa ses mains dans son dos, et libéra ses seins lourds. El. Se retourna et s’adossa au lavoir froid et humide. Les yeux fermés. Les bras rejetés en arrière.L’homme au bruit qu’il faisait, s’essuyait les mains. Allait il passer faisant mine de ne pas la voir ? La jeune femme en tremblait. Consciente de sa folie. Elle eu juste le temps d’entendre un grognement sourd. Une bouche avide s’était posée sur un de ses seins et des doigts durs et maladroits brutalisaient l’autre mamelon disponible.Il l’aspirait, lui mordillait à tour de rôle la poitrine. C’était divin ! Dans l’obscurité. Le sang bourdonnait à ses tempes. Les bruits de succions l’affolant toujours plus. Il écarta le pli de son pantalon et fouilla sous sa culotte trempée de mouille. El se sentit honteuse quand il glissa ses gros doigts dans sa fente. Elle avait les poils englués et moites. Ses plis n’opposèrent aucune résistance sous les doigts baladeurs. Il lui enfonça plusieurs doigts d’un coup. Et El jouit dans un long cri. Serrée sur son poing.Il continua à lui lécher la poitrine, le temps qu’elle reprenne ses esprits.« J’ai envie de te prendre… tu m’as trop fait bander ma cochonne. » El se retourna sans un mot. Elle n’attendait plus que ça, chauffée à blanc.Il baissa son pantalon sur ses chevilles. Lui pressa les seins des deux mains, et frotta son sexe encore comprimé par son jean, sur son cul dénudé. Il ôta sa ceinture, et lui lia les mains dans le dos. Elle entendit qu’il baissait sa braguette. Le bruit d’un préservatif que l’on déchire. Et il lui entrouvra la chatte d’une traite. Il la pilonna sans ménagement. Elle sentait son sexe taper dans son ventre. Il lui écartait férocement les fesses. Enfonçant ses doigts dans la chair de ses hanches. El devait se cambrer pour ne pas se laisser détruire le bassin et la peau du ventre sur le lavoir. Et le plaisir la gagnait encore un peu plus. Baisée sauvagement dans un urinoir sur une aire d’autoroute. Elle jouit en cinq minutes, les cuisses écartées, tremblante. Le cul collé à la queue qui l’enfilait.Il juta dans son ventre. Les mains écrasant ses seins aux pointes raidies. Comme une chatte repue. Elle reprit son souffle dans un long soupir. Resta lovée contre le torse de l’ inconnu. Il lui caressait la nuque. Ils restèrent ainsi. Silencieux.« Mon camion est juste derrière. Laisse moi te nettoyer la chatte ». El n’avait toujours pas retrouvé pieds. Nue et trempée. Le corps tremblant et le pantalon enroulé autour des chevilles. « Dis..tu veux ? » reprit-il dans un souffle.El ouvrit enfin les yeux sur l’obscurité ambiante. L’aube pointait le bout de son nez. El avait la chatte endolorie. Gonflée et humide. Mais en bonne femelle, elle se sentait lascive et docile. L’homme remonta le pantalon et la culotte de la jeune femme. Caressant de la main sa chatte velue aux poils emmêlés.« Je vais te nettoyer tout ça…tu verras, ça te fera du bien »El prit sa trousse d’une main. Son chemisier de l’autre sans chercher à l’enfiler. Encore trop lasse et ivre de plaisir pour se montrer raisonnable. La jeune femme suivit l’homme jusqu’à un semi remorque stationné non loin de là. Il la fit grimper dans la cabine encore à peine éclairée. Elle s’assit sur le siège passager pendant que lui, faisait le tour. Il grimpa avec l’aisance du métier et alluma un petit plafonnier. L’homme devait avoir une cinquantaine. Les trais tirés mais l’œil doux et vicieux. Il se pencha vers elle la détaillant avec un plaisir et une gourmandise non dissimulées.« J’adore escort hatay les femmes en chair comme toi. Et une black ! Tu as la peau si douce, jamais j’aurais deviné !Tu m’excites encore plus en pleine lumière. Je voudrais te garder pour te baiser toute la journée… »El n’avait pipe mot depuis. Se laissant couvrir de ses paroles. Il avait de nouveau penché la tête, et tétait ses seins goulûment. El gémissait déjà. Affolée par la sensation de cette bouche sur ses seins, par cette langue vorace qui lui dévorait les mamelons. Il lui pressait fort la poitrine. Tirant à l’extrême sur ses chairs. « On va passer derrière…je t’ai promis un peu de détente. J’ai senti ta chatte naturelle… C’est inespéré une cochonne comme toi. Je veux te bouffer….tu vas voir, je sais y faire avec les chiennes comme toi. »El ouvrit les yeux et suivi d’un regard hagard l’homme qui disparaissait à l’arrière.Entre leurs deux sièges, il y avait une discrète banquette d’un mètre 50 au plus, camouflée par le renfoncement de la cabine de transport. Il tira un rideau opaque derrière elle. Et El se retrouva à nouveau dans le noir.« Je crois que t’aime ça. Te faire tringler dans le noir. J’ai encore envie de profiter de ton corps de cette manière. Glisse toi sur moi que je te bouffe la chatte. »El sentit qu’il descendait entre ses cuisses, tandis qu’elle se retrouvait les jambes largement écartées, presqu’assise sur le visage du routier.Il caressa son clitoris du pouce. Écartant ses chairs enflées, repoussant ses poils.El s’était accoudée aux parois, puis dans un soupir de satisfaction s’avachit complètement sur l’homme, renversant la gorge de plaisir. « Vas y ma pute…détend toi. Je m’occupe de toi. »El. Sentit le souffle chaud et humide de l’inconnu au cœur de son sexe. Et une langue agile et pointue se mit à la fouiller. Suçant par alternance ses lèvres gonflées et son clitoris. Il passait sa langue à l’intérieur de ses lèvres. Mangeant sa chatte comme un fruit trop mur. Puis il lui enfonça ses doigts. Huma l’odeur de la mouille de la jeune femme. Il plongeait sa tête entre ses cuisses. Et El sentait le nez de l’homme la fouiller aussi profondément que sa langue et ses doigts.Elle hurla de jouissance. Sans retenue. Brisée par tant de vice.Et c’est pendant qu’elle se tendait encore de plaisir sur sa langue, qu’il lui enfonça deux doigts dans son entrée la plus étroite. El se crispa. De douleur, et de plaisir.Il la retourna, les doigts à demi enfoncés dans son anus. Et lui pilonna ainsi le cul. Il écartait ses fesses larges, tirant sur l’anneau rosé… El sentait son cul s’ouvrir, devenir de plus en plus béant. Il lui léchait la chatte et l’anus dans le même élan. Il avait relevé ses fesses au maximum et s’était placé au dessus d’elle. La jeune femme se laissait dévorer. Le visage enfoncé dans le plastique rigide de la banquette. Elle suait et salivait de plaisirs. El se retenait de grogner. Trop contente d’être utilisée comme un sac à foutre…Alors elle se taisait, et savourait l’instant. Qu’aurait elle pu dire de plus ? « Avez-vous l’heure car j’ai un trajet et une vie à reprendre ? »Non, El était trop heureuse de cette rencontre.Alors elle se laissa écarter et renifler le cul comme la pute en chaleur qu’elle était.Il lui cracha sur le cul ouvert. El sentit qu’il se branlait. Un gland nu et chaud tenta de percer son anus. El se raidit. Tout ça n’était pas sans risque, même si elle en mourrait d’envie. Elle resta le cul offert. Il se branlait frénétiquement entre ses fesses. Et ne négligeait rien le salaud. L’homme ne semblait pas se lasser de fouiller sa chatte de sa langue. Ainsi que de ses doigts. L’homme ne lui avait pas menti. Il était inépuisable et extrêmement vicieux.La chaleur hatay escort bayan dans l’habitacle grimpa de plusieurs degrés quand il lui enfonça les doigts dans les hanches. Il allait jouir sur son cul. Il se frotta contre sa fente comme si il allait décharger en elle. Mais respectueux de ses limites, il resta aux abords de ses chairs. Limant sa chatte et son cul avec fureur. L’homme la retourna d’un coup brutal et éjacula sur son ventre. Il la retourna à nouveau et un jus chaud et collant gicla sur sa colonne. Coulant sur ses reins. Sur le bas de ses hanches. L’homme se vidait dans de longues saccades. Tirant les cheveux de la jeune femme afin de lui couvrir aussi les traits du visage. Ils étaient tous les deux moites et essoufflés. Totalement échevelés.Il lui caressa la cuisse d’une main nonchalante. « Tu veux un verre ? Un café ? »Il se rajusta, sorti un thermos rouge d’un placard encastré. Il tira derrière une bouteille de whisky et en versa une longue rasade. Une odeur de café chaud aux effluves d’alcool empli l’habitacle restreint. Il lui servi une tasse qu’elle bu avec bonheur. Son corps était las et endolori. Elle sentait la fatigue l’envahir. Le liquide chaud infusa plus de langueur à ses membres. Et elle ferma les yeux.Quelques heures plus tard, la jeune femme émergea. L’homme fumait une cigarette en regardant les infos sur son écran de tableau de bord.El. S’étira. Elle jeta un œil sur ses vêtements éparpillés. Elle glissa la main entre les cuisses. Son sexe était resté moite et échevelé de leurs ébats. El. Sentait la peau de son dos englué au matelas de la cabine. Le cochon l’avait inondé. Et tout le haut de son corps en avait gardé les traces.En un instant d’ailleurs celui-ci était déjà à ses côtés. Elle se glissa plus au fond de la couchette afin de lui faire une place. Elle allait devoir partir. Mais il lui donnait envie de traîner encore.Il gratta de son ongle le sperme qui avait séché sur ses hanches. Il joua avec les pointes de ses seins. El écarta de nouveau les cuisses prête à se laisser doigter encore un peu. Mais il voulait d’abord qu’elle s’occupe de sa queue.Il présenta sa queue à moitié raide à l’entrée de sa bouche. La jeune femme humecta ses lèvres et il n’eut pas beaucoup à faire pour pénétrer sa bouche. Sa queue était poisseuse. Sentait le sexe pas lavé et leurs ébats de la veille. Mais El s’en foutait. Elle salivait. Suçait ce membre qui durcissait de plus en plus dans sa bouche. Il lui avait mis deux doigts profond dans la chatte. Et elle lui tendait son cul cherchant à y faire coulisser un troisième doigt .Il compris son envie, et dans un coup de rein dans sa bouche il se déchargea en elle. Enfonçant son pouce au plus loin dans son anus serré.Elle jouit en déglutissant avec délice de sa semence. Il la laissa le téter jusqu’à la dernière goutte. Frémissant lui aussi, dans de petits coups de reins frénétiques, et ce à chaque fois que la langue de la jeune femme enserrait son gland rougi.Cette fois et pour de bon, El devait reprendre la route, et ses esprits.Elle attrapa ses effets. Sa petite trousse de maquillage et enfila son chemisier froissé. Cinq minutes plus tard, El se débarbouillait tant bien que mal. Avec l’appui d’un paquet de lingettes et à grand renfort d’eau froide elle avait reprit apparence humaine.En sortant, elle constata que le jour était bien levé et que la circulation s’était intensifiée. El avait passé la nuit à baiser. El aurait dû déjà arriver chez ses beaux-parents !La conductrice était crevée de cette nuit , mais ce sentait aussi comme apaisée…Elle leva les yeux. Cherchant à voir si elle reconnaîtrait le routier et son 44 tonnes ( d’après les dires de son partenaire de jeux). Mais rien. Il y avait bel et bien des semis stationnés sur le parking, mais elle ne saurait dire dans lequel elle s’était faite sauter pendant des heures.El consulta son bracelet montre. 9h00. Il était largement temps de repartir.

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